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 Silence

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Silence

Bandit des mers
Bandit des mers
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Messages : 89
Points Omega : 12

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Capacité 1: Paramecia de l'Ombre
Capacité 2:

MessageSujet: Silence   Ven 2 Aoû - 16:10

HRP :

Âge : 20
Nom de votre avatar et œuvre dont il est tiré : Riddick - De la série éponyme
Comment avez-vous connus One Piece Omega ? Une chèvre m'a piqué une écharpe et j'ai pas réussi à la rattraper, alors j'ai terminé ici !


RP :

Nom: Silence
Âge  : 33 ans
Lieu de naissance : Une île de North blue, qu'il a depuis longtemps oublié.
Race : Homme
Métier/Rôle sur un navire : Voltigeur
But : Retrouver l'île de Katovar dans le Nouveau monde pour y rapporter les annales de son premier équipage.

Capacité spécial : Silence utilise le Kage kage no mi pour se battre ! Il retire les ombres des gens qu'ils trouve intéressant pour créer dix guerriers surpuissants, un ordre appelé : les dix qui sont asservis. Mais pour le moment, il n'en a créer qu'un, Volesprit, la voix de Silence. Pour le combat, il se bat avec deux lames, baptisés "Hôte-la vie" et "Endeuiller" ainsi que son double d'ombre. S'il peut éviter le contact, il le fera en harcelant la cible avec des projectiles d'ombre. Il commence doucement à découvrir les pouvoirs de son fruit...

Le livre de Silence : Introduction


Je suis entrain de faire quelque chose que je n'ai jamais fait... Que je n'avais jamais pensé avoir à faire. Mais les choses, le destin, auraient dit certains à raison peut-être... En ont décidé autrement ! Je suis le nouveau rédacteur des annales de l'équipage, le dernier des fossoyeurs d’aurore. Pour celui qui lis ces lignes et qui n'auraient pas entendu parler de nous, ce qui est fort probable, quand elles sont émoussés, les légendes ne durent jamais... Il faut savoir que nous sommes...que nous étions, je dois utiliser le passer maintenant... Un équipage assez ancien, vieux d'une centaine d'année, du moins c'est ce que m'a raconté Toubib. Régis par certaines règles... Dont celle de rédiger les annales de l'équipage et une fois ce dernier anéantie, sans être reconstruit, ou son aventure terminé, les ramener sur l'île de « Katovar », je ne sais même pas si elle existe cette putain d'île, et encore moins où elle est... Si ce n'est quelque part dans le nouveau monde, autant dire nul part et partout à al fois, mais c'est ce que je vais tenter de faire, la trouver ! Je ne me fais pas d'illusion, je vais sûrement mourir en essayant ! Mais c'est peut être mieux comme ça, que je ne la trouve jamais, qui sait ce que je finirais pas y trouver...

Je parle, je parle, beaucoup plus qu'en réalité, mais je ne me suis toujours pas présenté... Je n'aime pas parler de moi mais je n'ai plus vraiment le choix. Je ne sais pas comment rédiger ces annales. Alors je vais simplement vous racontez l'histoire, mon histoire ! Je m’appelle Silence. Toubib, notre ancien annaliste, m'a jadis décris dans ces annales, peut-être me voir reprendre la plume vous qui avez lu les tomes précédent vous fait sourire, il y a de quoi à faire dire. Il n'a pas été tendre avec moi, mais il est proche de la réalité. Je pourrais lui rendre la pareil à ce salaud, il n'était pas mal non plus dans son genre, mais les morts ont le droit au repos, ils l'ont bien mérité. Je vais tenté d'être le plus objectif possible et avec vous, je passe un contrat, celui de vous raconter les choses comme elles se seront passés ou du moins, comment ma mémoire s'en souviendra ! Je vais me présentez officiellement, vous saurez alors comment faire vivre l'histoire... Car c'est tout ce qu'il me reste, des histoires, des souvenirs...

On m'a souvent décris comme un être sombre et fermé. Au regard dur comme le diamant et sombre comme la mort, pour reprendre les mots du vieux grincheux de Toubib. Il n'avait pas forcément tort... Je suis plutôt d'accord avec lui sur ce point là, je ne respire pas la joie de vivre, j'ai toujours était comme ça. Je suis plutôt grand, deux mètres. La peau légèrement sombre, tanné par le vent et le sel depuis des années. Le vieux loup de mer, qui n'est pas si vieux que ça en réalité... Mais le sang ne ronge pas que les lames, il dévore aussi les âmes. Souvent je porte des lunettes, simplement pour me protéger du soleil, je suis peut être muet mais pas aveugle, même si la clarté et le manque de couleur de mes yeux pourraient facilement le faire, je dois avouer aussi qu'ils sont particulièrement sensible à la lumière... ! Et oui, c'est là ma plus grande caractéristique et c'est celle qui m'a valu mon nom ! Silence, l'homme qui ne parle pas !

Un visage fermé, rude et anguleux. Un nez écrasé, qui a subit trop de dommage dans une vie trop mouvementé. Mon visage n'est pas trop marqué par les cicatrices, une chance quand on fait le même travail que moi, les pillages sont souvent risqués. J'arrive quand même à tirer mon billet avec les filles. Peut-être le fait que je parle pas les attires un peu, Gobelin m'a toujours dit que le côté ténébreux ça faisait craqué les midinettes... Je ne fais rien pour en tout cas, mais je ne dis pas non, je suis un homme et j'ai des besoins... Mon corps est taillé par une vie de piraterie, une musculature sec et fine. Forgé par la pratique et l'entraînement. Par les voyages et l'aventure. Sous mes vêtements, qui n'ont pas d'importance à vrai dire, je vais toujours au plus simple, un T-shirt relativement serré, pour ne jamais entraver les mouvements. Un long pantalon noir, assez ample sur les pieds. Pour recouvrir en partie d'épaisse chaussure montante, des rangers, sombre aussi. Je suis un homme qui aime le noir... On se fond plus facilement dans les ombres quand on est vêtu de noir.

On peut trouver de nombreuses cicatrices, résultat d'une vie de piraterie. Mais certaines sont encore très douloureuse... Celle au niveau de mon cœur est la plus violente. Un simple cicatrice en forme de rond, une balle qui m'a fait flotté dans les limbes trop longtemps ! Quelques tatouages ça et là, mais pour vous, ils ne représentent aucun intérêt pour moi, c'est une partie de mon histoire, de ma vie avec les fossoyeurs. Je me rase les cheveux, par préférence, c'est plus pratique quand on passe son temps en mer et surtout quand on se retrouve empêtré jusqu'au coup dans combat mortel. Il est difficile pour moi de me décrire plus que ça à vrai dire, je pense que vous avez suffisamment pour vous rendre compte de qui je suis.

Voilà les grandes lignes de mon autoportrait. Il ne m'a été facile d'écrire autant sur moi et j'ai mis du temps à écrie quelques chose de convenables. C'est encore dur pour moi de prendre la plume... Je ne suis pas quelqu'un qui aime beaucoup parler, bien sûr je ne peux pas parler à proprement dit, mais on apprend à se faire comprendre. Je parle une langue avec les doigts et les mains, de signes et mouvements. Pour me faire comprendre, mais peu de personne la parle. Sinon, j'ai recours à une « amie », une de mes créations, Volesprit, un mélange entre un crapaud et un gros rat. Je ne la fait intervenir rarement, elle parle trop !

Plutôt expéditif en général, je n'hésite pas à faire ce qu'il faut faire. Les remords n'ont pas de place quand mène la vie que j'ai choisi, les regrets occupent déjà suffisamment de place. Je ne parle jamais de ce que j'éprouve, une impassibilité de façade. Je ne dirais pas que je suis émotif, loin de là, mais tout ça fait partie de moi autant que je fais partie des ombres... J'aime l'obscurité et le clame. Je m'y sens chez moi en quelque sorte, entouré d'amis et de souvenir...  Je suis un maudit, un être qui a mangé un fruit du démon. Et pas n'importe lequel, le fruit des ombres. C'est un fruit pratique, très puissant mais qui joue avec la vie des gens, c'est pour ça qu'il ne faut pas avoir de remord. La mort est parfois une simple solution qu'il faut choisir...

Voilà ce que nous étions tous, voilà ce que je suis moi. Des salopards qui font le sale travail. Je ne tue ou fait le mal par envie, ni par besoin. Le mal n'est qu'un concepts relatif de tout façon, aucun de nous n'y croyait. Pour nous, le mal c'était autre chose, tout dépend du points de vue au final.  Mais il n'y a souvent pas d'autre chemin, une lame sous la gorge règle bien trop de problème. Calme et réfléchis, c'est souvent ce qu'on a dis de moi. Il est facile de se mettre en danger en jouant trop des coudes, j'utilise mes lames en cas de besoins et mon pouvoir à raison. Jamais on ne s'attaque aux innocents, voilà ce que je pourrais vous dire, mais ça se serait mentir. Quand on raconte l'histoire, on a tout les pouvoirs ! Mais nous étions des pirates, tout simplement ! Et moi, je fais le travail avec les ombres... On pouvait tout faire avec ce pouvoir. Se défendre, attaquer à toute distance et même créer sa propre armée...

Nous étions là par envie de liberté, par choix ou simplement après s'être réveillé sur un navire après une soirée trop arrosé, on en avait quelques uns comme ça. Mais tous sont devenus membres de la famille, car il n'y a que sur eux que tu peux compter, coude à coude dans une situation désespéré. Que sur tes compagnons... Je ne saurais trop quoi dire de plus, vous découvrirez bien la suite en lisant les lignes du livre que je vais écrire, des annales que je vais tenir, en leur mémoire, pour qu'il continue de vivre et pour la légende. Parce-qu’il le faut... parce que je le leur dois ! Il ne me reste plus qu'à vous dire pourquoi j'en suis arrivé là. J'ai toujours promis à Toubib, l'ancien annaliste, l'un de mes amis dans l'équipage, qu'un jour, je lui raconterai la totalité de mon histoire. Personne, peut être le capitaine, n'étais au courant de tout... Voilà qui sonnera la fin de l'introduction du dernier livre des fossoyeurs d'aurore, le livre de silence, un titre terriblement ironique...

Je suis naît il y maintenant trente-trois ans, sur une île sans grand intérêt, j'ai oublié son nom à vrai dire... Je sais juste que je viens des mers du nord. Rude et froide. De ce que je me souviens de mes primes années, la vie était plutôt rude mais on s'en sortait. Ça a duré ainsi... cinq, six, sept ans peut être. Je ne me souviens plus, c'était il y a tellement longtemps...  On a souvent associé mon mutisme à de la stupidité. J'ai toujours été pris pour un idiot, ce que je suis loin d'être. Mais j'ai appris à vivre dans mon monde, calme et paisible. Peut-être pour ça que je n'aime pas parler... Un jour, mon père s'est enrôlé dans la marine, pour aider à faire vivre notre famille. De l'argent facile et il serait logé & nourris en parti, sûrement pour ça !

C'est tout ce qu'il a fallu, l'étincelle qui allume la forêt séché par le soleil. J'avais dix ans, douze peut-être, pas plus je pense. C'est difficile de remonter si loin,  j'ai déjà du mal à me rappeler mon nom de naissance, je suis Silence maintenant, et plus personne d'autre.  Je me suis mis à traîner avec des gens « douteux » comme disait ma mère. Abandonnant l'école. C'est l’escalade qui s'est faite rapidement, je ne voulais pas de la vie de mère et encore moins celle de mon père, tout jeune déjà... Anarchiste ? Peut-être ! Disons que j'avais surtout besoin de prouver au monde que j'étais vivant, j'avais besoin de hurler... C'était ma façon de faire ! Je me suis donc retrouvé dans une bande de jeune, qui avec le recul, se sont bien servis de moi, j'étais jeune et relativement idiot à l'époque il faut le dire. Le mutisme n'aidant pas. Mais c'est là que j'ai appris à parler avec mes mains, un langage complet. C'était pratique pour les petits coups qu'on peut faire à cet âge là, voler quelques trucs, les petites bagarres sans conséquence véritable. Mais plus tard, c'est tout aussi utile pour infiltré une base ou planifié un assassinant de témoin tranquillement, une utilisation similaire, mais à une échelle différente...

Le fait de pouvoir communiquer normalement avec les autres m'a beaucoup aidé, j'ai pu leur montrer que je n'étais pas aussi stupide qu'il voulait le croire. J'ai appris à ma mère, pas à mon père, je ne voulais pas lui parler, il ne m'intéressait pas. Il ne vivait plus avec nous, la caserne le retenant, les joies de l’enrôlement. Les années ont passés... Et un jour, un équipage pirate est arrivé sur l'île, je devais avoir quinze ans. J'ai dit à tout le monde que j'en avais trois de plus. Et... j'ai décidé de m’enrôler, sans vraiment être sur de mon choix, sans vraiment le regretter. J'avais peur à vrai dire, j'étais à ça de me pisser dessus. Enfin, il fallait voir la tronche des gars à qui je parlais... Mais ça s'est relativement bien passé. Je savais un peu me battre, j'ai montré ce que je savais faire, ils ont rit et ils m'ont fait signer.

Et c'est là qu'ils m'ont donné mon nom, chaque membre de l'équipage abandonnant son nom de naissance pour un nouveau, symbole d'une nouvelle vie. Je suis devenu Silence, mousse sur le navire des fossoyeurs d'aurore ! Nous étions nombreux, une petite trentaine. Je le suis le seul de mon île à s'être enrôlé. Je ne sais plus si j'ai dis au revoir à ma mère ou pas... Le premier de mes regrets, elle m'a manqué longtemps. Puis s'est peut à peu effacé de mon esprit, il ne reste plus que le souvenir d'une femme au visage sans forme, brune à la voix clair et mélodieuse. Tout ce qu'il me reste d'avant que je sois Silence ! Le doux son de la voix de ma mère.

Les choses se sont rapidement mise en place, des liens indéfectible se sont tissés. J'ai rapidement appris l'histoire de l'équipage, il était vieux, j'ai du l'évoquer plus tôt... Pratiquement une centaine d'année, peut être plus. Il a été dévasté plusieurs fois, par Roger en personne une fois. Tout était consigné dans des annales, des journaux qui relatent l'histoire des hommes qui vivent sous la bannière des fossoyeurs d'aurore ! Toubib m'a expliqué ce qu'était les annales et ce qu'elle représente pour l'équipage. Elles sont son présent, son passé évidement, et surtout son futur ! Car quand le présent est sombre, on trouve du réconfort dans l'histoire pour mieux construire le futur. C'est ce qu'il disait toujours, malgré son cynisme à toute épreuve !

Toubib, Elmo, Qu'un-oeil, Gobelin et d'autres encore... Voilà les hommes avec lesquelles je me suis le mieux entendu. Toubib était un médecin, plutôt vieux, il devait déjà avoir le trentaine quand je me suis enrôlé, voir peut-être plus, je suis pratiquement sur qu'il a menti sur son âge dans les annales. Qu'un-oeil, comme son nom l'indique était borgne. Un petit homme noir d'un mètre vingt, peut-être plus mais pas beaucoup. Moche comme un cul, avec son bandeau noir et son chapeau miteux! Il jouait à l'amitié vache avec Gobelin, qui était encore plus moche que Qu'un-oeil, je vous laisse deviner d'où il a tiré son nom...

Qu'un-oeil et Gobelin était vecteur d'ambiance à bord, tout les deux maudits par la mer. L'un avait mangé le zoan de l'araignée, je ne saurais plus vous dire quelle race. Gobelin lui, avait mangé le zoan de la guêpe ou quelque chose qui ressemblait sacrément à une guêpe ! Alors quand il se foutait sur la gueule, ça déménageait ! Ils étaient une précieuse force de frappe pour nous. A vrai dire, maîtriser l'air nous permettait de gagner pratiquement tout nos combats avant qu'ils ne commencent. Mais est arrivé un jour... Mais ils n'étaient jamais d'accord et se foutaient sur la gueule à la moindre occasion ! La seule chose sur laquelle ils tombaient d'accord, c'était pour faire enrager Toubib.

Nous étions toujours sur la mer du nord. C'est la seule que j'ai vu pour le moment, peut-être que la prochaine fois que j'aurais du temps et des choses à raconter dans ses annales, j'aurais vu du pays, mais ce n'est pas le cas au moment où j'écris ces lignes. Ainsi, nous avons engagé le combat contre un convois extrêmement bien protégé ! Le combat a été rude, violent même ! Nombre des nôtres ont péris et c'est avec honte que je n'arrive pas à me rappeler leur nom, pour les coucher une dernière fois dans les annales. Toubib l'a fait déjà, il est meilleur annalistes que je ne le serais jamais. Lire les livres de Toubib m'aide a voir ce qu'on attend de moi en tant qu'annaliste... Et ce n'est pas une tache facile ! C'est dans ce combat que j'ai acquis mon fruit. Je suis arrivé le premier sur un navire et la coutume était que le premier sur place se serve d'abord dans le butin après le combat. Et c'est un fruit du démon que j'ai choisi et mangé. Celui des ombres, le fruit possédait jadis par le corsaire Geko Moria !

Nous avons continué à voguer sur la mer du nord, nous dirigeant vers Revese montain pour passer sur la route de tout les périls. Mais nous n'y sommes jamais arrivé. J'ai appris peu à peu à me servir de mon fruit. J'ai créer un petit fétiche avec les ombres que j'ai volé, je l'ai appelé Volesprit, une étrange créature qui me sert de voix depuis. Mais sa voix n'est jamais la même, une fois qu'elle s'arrête de parler, elle a une nouvelle, masculine comme féminine. Réminiscence des ombres qui ont séjourné à l'intérieur de la créature. Du moins c'est ce que je pense. Je ne maîtrise pas mon fruit, aussi bien que mes potes Qu'un-oeil et Gobelin, mais suffisamment pour être utile. Le double d'ombre s'avérant particulièrement utile pour les combat, deux contre un, c'est toujours mieux ! Mais j'avais des idées, créer dix soldats, les dix qui ont été asservis, Croque-les-os, Tempête, Transformeur., une armée qui ne craint pas la mort et la douleur.. J'avais déjà des noms en tête, mais pas assez de puissance pour leur donner vie ! Et pas assez pour sauver mes amis, ma famille... Dix-huit ans ont passé depuis mon enrôlement, quelques mois depuis que j'ai mangé mon fruit. Encore moins depuis que j'ai tout perdu...

Nous avons été frappé par la marine, la chance n'étant pas avec nous. Notre route a croisé celle d'un dragon céleste, accompagné d'un amiral, enfin, je ne sais pas s'il était vraiment amiral, toujours est-il qu'il était vachement puissant ! Donc j'en ai déduis que c'était un amiral... Et je ne saurais vous dire plud, tout est allé si vite... C'est ça aussi l'histoire, des fois, on ne sait pas mais on doit quand même raconter... Nous avons été balayé, comme si on avait soufflé sur un fétu de  paille ! Et j'ai pris une balle près du cœur... Une côte près et j'étais morts, entre la cinq et la sixième. J'aurais du mourir, je ne me souviens que de quelques brides de souvenir! Toubib qui me rafistole pendant qu'on se bat ! Le capitaine qui hurle qu'il faut que je retourne rapidement aider les autres, les ombres sont trop pratique pour s'en passer... Elmo qui se fait charcuter en essayant de me protéger... Gobelin qui se fait arracher les ailes par le gradé... Il a du me mettre dans une barque pour que je m'échappe pendant qu'ils étaient occupé ailleurs. Ouais... Ça serait bien le genre de Toubib ça, il a toujours agit comme un père avec moi et les autres. Son côté médecin.

Je me suis réveillé après avoir passé plusieurs jours entre la vie et la mort. Il n'y avait que Volesprit pour m'aider. La chose qui m'aime autant qu'elle me déteste... Et j'ai survécu, je vous épargne les détails, mais j'étais dans un état lamentable, la mort était à côté de moi sur cette barque, je sentais sa présence à côté de moi, son regarde s'arrêter sur moi. Et je le suis resté un moment, un long moment ! Pratiquement un an... C'est le temps qu'il m'a fallu pour me remettre de tout ça. La blessure, l'infection qui en a suivit et surtout de la terrible errance à moitié mort sur la mer...

Je commence à reprendre des forces et je suis de nouveau près pour reprendre la mer. Toubib m'a légué les annales, peut-être que c'est elles qu'il voulait protéger avant tout. Mais je préfère croire que ce qu'il voulait sauver , c'est moi... Alors je vais tenter de lui rendre hommage à lui... Et à tout les autres ! Au Capitaine, au Lieutenant, Elmo, Toubib, Qu'un-oeil, Gobelin, Mogaba, Calamité, Chatouille, Tristesse, Victoire, Tricherie, Manchot, Boiteux, Météo, Luciole, Glacier, Outre, Tonneau, les frères Tonk, Baillement, Barique et je ne pense avoir oublié personne... Vous êtes mort et je vous rend ici votre dernière hommage. Dans les premières lignes du dernier livre des fossoyeurs d'aurore. Dans le livre qui mènera au silence et au  Katovar ! J'espère me montrer digne de tout ça... Ainsi se termine l'aventure... Et en commence une nouvelle... Sur le chemin du destin et sur celui de la mort. Bienvenue, dans le livre sans bruit, le livre de Silence !

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Le Mal est relatif. On ne peut pas lui mettre d'étiquette. On ne peut ni le toucher, ni le goûter, ni l'entailler avec une épée. La Mal dépend de quel côté on se trouve, de quel côté on pointe son doigt accusateur.

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